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Terre CommuneNouvelle-Calédonie
Le projet

Une décolonisation réelle, concrète et apaisée

Terre Commune propose de sortir du face-à-face « indépendance contre maintien dans la France » en traitant la question centrale : le partage réel de la terre, des ressources et de la valeur.

Notre approche

Traiter la question de fond, sans brutalité

Le débat institutionnel calédonien s'épuise depuis des décennies dans une alternative trop étroite. Terre Commune déplace le regard : ce qui compte, ce n'est pas seulement le statut, mais ce que la décolonisation change concrètement dans la vie des habitants.

Le projet s'articule en six chapitres, du constat initial jusqu'au développement économique. Chacun se lit comme une étape vers un avenir commun.

Les six chapitres

Le projet, étape par étape

Cliquez sur chaque étape pour en déplier le détail.

  1. Depuis les accords de Matignon, d'Oudinot et de Nouméa, le partage du pouvoir a avancé. Mais le partage réel de la terre, des ressources et de la valeur reste au cœur de la question calédonienne. Terre Commune propose de traiter cette question sans brutalité, sans revanche et sans effacement de personne.

  2. Une décolonisation réelle ne se limite pas aux symboles. Elle se traduit par un transfert effectif du patrimoine foncier et par une maîtrise locale des ressources, dans un cadre juridique clair et stable.

  3. La terre est à la fois mémoire, identité et économie. En faire l'objet d'un transfert organisé permet de répondre à une revendication historique tout en créant un actif économique durable au service de tous.

  4. La reconnaissance du peuple premier est le socle moral du projet. Elle s'accompagne d'un dispositif concret — la Foncière Kanak — qui donne corps à cette reconnaissance dans le droit et dans l'économie.

  5. En contrepartie de la reconnaissance foncière, le projet garantit la propriété privée existante et les droits des habitants durablement établis. Personne ne perd ses droits : ils sont clarifiés et sécurisés.

  6. La paix civile suppose des perspectives concrètes : emploi, formation, entreprises, valeur locale. Le projet fait du foncier et des ressources un moteur de développement au bénéfice de toutes les communautés.

« La paix civile ne se décrète pas : elle se construit avec de la terre, du travail et des perspectives. »

Sur le développement comme condition de paix

Un projet ouvert au dialogue

Terre Commune se construit avec tous ceux qui veulent un avenir apaisé pour la Nouvelle-Calédonie.